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Casa de Campo cible le marché des riches Canadiens


Casa de Campo cible le marché des riches Canadiens

«La République dominicaine est une destination très demandée au Québec, mais pas en ce qui concerne l’étroit créneau dans lequel nous nous positionnons : celui du grand luxe», observe Rafael Torres, président de Casa de Campo.

«Notre pays projette, chez vous, une image de destination de masse, mais elle est restrictive. Casa de Campo est un des complexes de villégiature les plus luxueux des Caraïbes et nous sommes venus ici examiner les perspectives et identifier les acteurs actifs dans le très haut de gamme.»

Une des 2100 villas du complexeEn fait, Casa de Campo est une île dans l’île. C’est un immense domaine de 28 kilomètres carrés (donc plus grand que St-Barthelemy, cet îlot fréquenté par le jet set et les milliardaires), sur lequel on retrouve un hôtel membre du regroupement des Leading Hotels of The World, 2 100 villas qui se vendent à des prix compris entre 600 000 $ et une quinzaine de millions $, cinq terrains de golf de niveau de championnat (dont le «Teeth of the Dog» qui est classé parmi les 50 meilleurs parcours du monde par Golf Magazine), une marina de 350 anneaux et la réplique grandeur nature d’un village médiéval toscan conçu par un ancien décorateur de la Paramount, Roberto Copa : Altos de Chavon.

Sans compter une douzaine de restaurants, dont Le Cirque, filiale de la grande table newyorkaise éponyme et une académie de tennis supervisée par l’ancien champion américain Jim Courier.

 «Nos hôtes ont aussi accès à un centre équestre de 300 chevaux, à un champ de tir et à une série de commodités et de prestations qu’un tout-inclus, aussi luxueux soit-il, ne pourrait jamais offrir», commente Rafael Torres. «Au cours des prochains mois, nous investirons 22 millions $ pour rénover les cabanas, les restaurants, la zone pour enfants et la salle de bal du Beach Club, car nous ciblons la clientèle des mariages.»

Casa de Campo est située près de La Romana. Outre l’hôtel, d’une capacité de 274 unités, dont une centaine de villas, les gestionnaires du domaine proposent en location 70 villas à des tarifs variant de 1 500 $ à 10 000 $ par jour, selon la superficie et la saison. Chacune est desservie par du personnel (dont un majordome) et les repas peuvent être préparés par un des chefs attachés au domaine. Les hôtes disposent de deux karts de golf pour se déplacer sur la propriété.

 Altos de Chavon, reconstitution grandeur nature d’un village toscan du Moyen-âgeÀ Altos de Chavon, reconstitution grandeur nature d’un village toscan du Moyen-âge, les façades terre-de-sienne des maisons coiffées de tuiles rouges abritent des petits musées, des galeries d’art et des magasins de souvenirs. Agrippé aux flancs d’une colline qui domine le rio Chavon – la rivière qui délimite la frontière Est du domaine – il est flanqué d’un amphithéâtre romain de 5000 places où ont chanté Frank Sinatra, Julio Iglesias, Andrea Bocelli ou, tout récemment, Elton John.

Rafael Torres était de passage à Montréal, vendredi dernier. Accompagné par le vice-président ventes du domaine, Leandro Cruz, il était venu prendre le pouls du marché québécois.

 «Nous avons rencontré quelques voyagistes, mais nous reviendrons rencontrer les dirigeants des agences de voyages spécialisées dans la clientèle de luxe, car la clientèle que nous ciblons ne voyage pas dans le cadre d’un forfait», expliquait-il.

«Nous sommes aussi à la recherche de représentants dans le secteur immobilier, car nous avons des villas à vendre et des terrains à développer. Actuellement, quelque 20 000 personnes séjournent sur le domaine, lorsqu’il est vendu à pleine capacité, mais il y a place pour plus de monde sans qu’on se marche sur les pieds. Nous voulons donc constituer des équipes de ventes à travers le monde.»

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