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Transat: 500 000 $ pour le Fonds de journalisme international Transat – Le Devoir
Le président et chef de la direction de Transat, Jean-Marc Eustache, a annoncé le 19 septembre un don de 500 000 $ au quotidien Le Devoir afin de permettre à ses journalistes et à ses lecteurs de découvrir le monde. À l’initiative de Jean-Marc Eustache, Transat souhaite soutenir Le Devoir, un média indépendant, dans le développement pérenne de son offre d’information internationale.
Transat versera 100 000 $ par année, pendant cinq ans, dans le Fonds de journalisme international Transat – Le Devoir, dans le cadre d’un partenariat exclusif.
« Cet appui s’inscrit dans notre volonté de faire voyager les gens et de leur faire découvrir le monde de façon responsable, une volonté qui anime Transat depuis plus de 30 ans, explique Jean-Marc Eustache. Dans toutes nos activités, commerciales ou philanthropiques, nous nous engageons à soutenir notre collectivité et celles de nos destinations. »
Le Fonds permettra aux journalistes et aux collaborateurs du Devoir de faire des reportages à l’international, un genre considéré comme le « parent pauvre » de l’information en raison des coûts de production élevés. Les sommes seront utilisées pour défrayer les frais fixes inhérents à la production d’informations internationales inédites et à valeur ajoutée : les frais de transport, d’hébergement et de prise en charge des reporters en déplacement à l’étranger. Les salaires et les cachets des journalistes et des collaborateurs seront pris en charge par Le Devoir.
« Le don de Transat nous permettra d’augmenter de manière concrète la couverture internationale du Devoir, pour le plus grand bénéfice de ses artisans et de ses lecteurs et lectrices. Il ne s’agit pas d’une commandite, ni d’un investissement publicitaire, précise le directeur du Devoir, Brian Myles. L’entente qui lie Transat au Devoir garantit bien entendu une liberté éditoriale complète et une pleine indépendance dans le choix et le traitement des sujets. »
À l’heure où les médias cherchent à réinventer leurs modèles d’affaires, en raison de la concurrence effrénée que leur livrent les géants de l’économie numérique, ce geste philanthropique de Transat a l’effet d’une bouffée d’air frais. Il témoigne du positionnement unique du Devoir dans le paysage médiatique et de l’attachement profond d’une communauté de lecteurs et de philanthropes qui tiennent à son essor.
« Les médias sont un rempart essentiel pour protéger la démocratie. Et je crois fermement qu’il faut tout mettre en œuvre pour préserver ce qu’il reste encore de notre presse traditionnelle, car elle est en danger, partage Jean-Marc Eustache. Pour moi, contribuer à un fonds qui permettra à des journalistes du Devoir de partir en reportage à l’étranger, c’est aider les Québécois à mieux comprendre les grands enjeux internationaux . J’espère sincèrement que cette entente de cinq ans permettra au Devoir d’ouvrir les horizons des Québécois et de leur faire découvrir le monde avec autant de passion que nous chez Transat. »