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PAX à destination : Visites culturelles et expériences culinaires authentiques dans le Japon central


PAX à destination : Visites culturelles et expériences culinaires authentiques dans le Japon central
[Anne Pélouas / Pax Global Media]

De Tokyo à Osaka, en passant par Kanazawa, Kyoto et Nara, la découverte des grandioses temples bouddhistes et sanctuaires shintoïstes n’a d’égal que celle des châteaux seigneuriaux, des vibrants marchés et des restaurants de toutes gammes – à la cuisine éclectique et savoureuse !

Les hébergements – des plus traditionnels aux plus modernes – offrent tous des bains chauds pour se détendre, ce qui ajoute encore au plaisir du voyage.

Lors d’une tournée de médias canadiens invités par l’Office national du tourisme japonais (JNTO) en janvier dernier, PAX a pu mesurer les multiples intérêts que présente ce pays pour les Québécois. Tour d’horizon en six étapes !


LIRE PLUS – Le Japon relance ses actions de promotion pour attirer des Canadiens    


Saut de puce à Tokyo

À peine arrivés de vols long-courriers, mais directs d’Air Canada depuis Montréal, Toronto et Vancouver, les participants à la tournée se sont de nouveau élevés dans les airs, au 46e étage du Shibuya Scrumble Square, immeuble récent doté d’une vaste terrasse sur le toit, d’où l’on embrasse toute la ville illuminée à la nuit tombée.


Tokyo vu d’en haut : La capitale du Japon vue du toit-terrasse du Shibuya Scrumble Square.  [Anne Pélouas / Pax Global Media]


De Tokyo à Kanazawa

Pour rejoindre Kanazawa, à plus de 400 kilomètres à vol d’oiseau au nord-ouest de Tokyo, nous avons pris un vol intérieur, mais une tempête de neige dans la préfecture en partie montagneuse du Chubu nous a empêchés d’atterrir à Komatsu.

Du coup, l’avion a fait demi-tour, nous obligeant à prendre le train pour Kanazawa, donnant sur la mer du Japon. Belle occasion de tester la fiabilité, la ponctualité et le confort des trains japonais avant de « tester » un premier « ryokan », auberge traditionnelle !

L’Onsen Rurikoh a, comme presque tous, ses propres bassins chauds, en deux sections hommes et femmes, où l’on est prié de bien se laver et se rincer avant de plonger nu dans l’eau bien chaude! Les Japonais vouent un culte immodéré à « l’art du bain », avec des milliers de sources thermales, des onsen et des sento (bains publics) partout.

À table, on expérimente la cuisine kaiseki, repas de choix composé d’une multitude de petits plats. Des hors-d’œuvre aux plats de poisson, légumes, bœuf, soupe, riz parfumé, tout est frais et très local, avec des décorations raffinées. Au petit déjeuner, on retrouvera cette variété de plats (y compris soupe et bol de riz), aussi appétissants que savoureux.


À gauche : partie de repas de type « Kaiseki » au ryokan Onsen Rurikoh, près de Kanazawa.  /  À droite : soupe Tounyu-nabe au petit déjeuner à l’Hôtel Nikko Nara. [Anne Pélouas / Pax Global Media]


Près de Fukui, dans les montagnes de la côte ouest du Japon, le « temple de la paix éternelle » nommé Eihei-ji est l’un des deux plus importants temples bouddhistes de la secte Soto. On peut le visiter (en partie), participer à une méditation « zazen » et même y dormir. Une allée d’impressionnants cèdres centenaires mène à cet imposant temple en bois, aux bâtiments étagés sur la montagne et où vit une centaine de moines. La visite avec séance de méditation ne coûte que 1000 yens (10 $) et la nuit avec souper végétarien, petit déjeuner simple et méditations 10 000 yens (100 $).


À gauche : le grand temple bouddhiste d'Eiheiji, près de Fukui, croule sous la neige. / À droite : Le Pavillon d’or, merveille de Kyoto.  [Anne Pélouas / Pax Global Media]


Une journée à Kyoto

Plus à l’est, dans la région du Kansai, Kyoto est l’ancienne capitale du Japon et compte 16 000 temples bouddhistes et 300 sanctuaires shintoïstes.

Incontournable, le temple zen Rokuon-Ji (ou Kinkaku-ji) trône au cœur d’un immense parc. Ce pétillant « Pavillon d’or » est une ancienne villa de trois étages, couleur jaune, qui appartenait au 14e siècle à un shogun (chef militaire).

En soirée, notre souper au restaurant fut agrémenté par la rencontre de deux artistes geishas (appelées geikos à Kyoto), avant leur performance de musique et de danse.


Spectacle de geishas dans une restaurant de Kyoto.  [Anne Pélouas / Pax Global Media]

Tour dans la région d’Ise-Shima

Dans la gamme très variée des trains japonais, le Kintetsu Premium Express « Shimakaze » qui nous a permis, depuis Kyoto, de rejoindre Ujiyamada, dans la région d’Ise-Shima, est un cas à part. 

Ce beau train chic ne coûte pas cher, ce qui explique qu’il faille réserver sa place à l’avance. Les sièges couleur jaune pâle sont ultra-confortables, style classe affaires d’avion, avec quelques compartiments pour de petits groupes. On peut manger de bons plats à bord et utiliser le site internet du Shimakaze pour bénéficier des vues avant et arrière du train sur ce beau trajet!


Le Kintetsu Premium Express Shimakaze, train chic sans être cher.  /  Intérieur de la voiture tout confort du train.  [Anne Pélouas / Pax Global Media]


À Ujiyamada, la viande de bœuf de Matsusaka est à l’honneur dans les restaurants. C’est l’une des trois meilleures au Japon avec l’Ohmi et le Kobe. Ce bœuf à robe noire est produit ici, dans la préfecture de Mie. On le retrouve aussi sur les étals dans la longue allée marchande, très fréquentée, qui conduit au sanctuaire Ise Jingu sur la péninsule de Shima. Dans un parc aux arbres géants, il est le plus important et le plus sacré des 85 000 sanctuaires shintoïstes que compte le Japon et reçoit 5 millions de visiteurs par an. 

À Nara, le parc éponyme est tout aussi grandiose, mais plus urbain, même s’il abrite plus d’un millier de cerfs en liberté. Son spectaculaire temple bouddhiste Todai-ji date du 8e siècle. À l’intérieur, un immense Bouddha de 13 mètres de haut domine l’avant-scène, mais plusieurs autres statues sculptées sont à voir.


Sculpture monumentale du temple bouddhiste Todaiji, à Nara.  [Anne Pélouas / Pax Global Media]


Le sanctuaire Kasuga-taisha, site du Patrimoine mondial de l’UNESCO, n’est pas moins surprenant avec une allée de lanternes de pierres menant à un ensemble de bâtiments couleur rouge vermillon, caractéristique de la religion shinto !

À l’Hotel Nikko Nara, 5 étoiles du quartier central, le petit déjeuner fait la part belle aux plats typiques de la région, dont le Tonyu-Nabe, soupe au lait de soja hautement parfumée et garnie de morceaux de porc ou de poisson.


De Nara à Nachi-Katsuura

Au terme d’une équipée fantastique en minibus à travers des montagnes vertigineuses au sud de Nara, où la neige était de nouveau au rendez-vous, nous avons longé longtemps la majestueuse rivière Kumano jusqu’à la mer. Près de Shingu, embarquement dans le petit port de Nachi-Katsuura pour l’Hôtel Urashima. Le complexe thermal occupe un site de rêve sur une presqu’île, avec 420 chambres réparties en deux grands ensembles, au bord de l’eau et sur les hauteurs. On déambule dans de longs couloirs pour profiter de ses cinq onsen aux bassins chauds, aménagés notamment dans des grottes taillées dans le roc et donnant sur la baie.


L’Urashima Resort est un complexe thermal, avec bassins chauds dans des grottes.  [Anne Pélouas / Pax Global Media]


Le lendemain, nous visitons en montagne un autre site magique, celui de Kumano Kodo, avec le sanctuaire shintoïste Kumano Nachi Taisha, dont l’histoire remonte à 1700 ans. Voici l’un des trois sanctuaires les plus importants des sentiers de pèlerinage de Kumano-Kodo enregistrés au Patrimoine culturel mondial de l’UNESCO.


Site UNESCO de Kumano Kodo. [Anne Pélouas / Pax Global Media]


Nous gravissons à pied la dernière partie du chemin de Koguchi, comptant 267 marches sur 600 mètres de long et encadré par plus de 130 cèdres géants et très anciens, avant plusieurs autres volées de marches menant au sanctuaire. En contrebas, on accède à la cascade sacrée Nachi no taki, parmi les plus hautes du Japon (133 mètres).


La cascade sacrée Nachi no taki, sur le site de Kumano Kodo.  [Anne Pélouas / Pax Global Media]


Osaka la gourmande

De Kii Katsuura, un train express fait la liaison avec Osaka, plein nord, grande ville réputée pour la cuisine japonaise.

Au Hilton Osaka, le restaurant Tenka est l’endroit rêvé pour une « plancha teppan-yaki », repas gastronomique autant que spectacle donné par un chef « privé » qui joue de ses ustensiles sur la plaque chauffante, comme un batteur sur son tambour… À nous la valse des légumes grillés, du poisson et des coquillages abalone, du bœuf de Kagoshima, du tofu, du crabe et des petits homards agrémentés de sauces toutes plus délicates les unes que les autres…


Plancha Teppanyaki au restaurant Tenka du Hilton Osaka. [Anne Pélouas / Pax Global Media]


Le château d’Osaka est l’une des attractions de la ville. Cette bâtisse à plusieurs étages est entourée de douves et de murailles de pierre, dans un magnifique parc. Elle fait partie des quelque 300 châteaux de seigneurs de guerre qui existent encore au Japon et comme la plupart, c’est une reconstruction.


Château d’Osaka.  [Anne Pélouas / Pax Global Media]


Nous avons terminé le voyage par une visite du marché Kuromon d’Osaka, où poissons, fruits de mer et bœuf de Kobe envahissaient les étals, avant d’aller s’attabler au restaurant devant un « okonomiyaki », crêpe japonaise fourrée de viande, poisson, crevettes et légumes qui cuit devant vous sur une plaque chauffante et qu’on « arrose » de mayonnaise à son gout.


Pratico-pratique

  • Taux de change : Le yen étant à un niveau faible, le taux de change en dollars canadiens (un dollar égale 0,001 yen) est avantageux pour nous. De plus, la nourriture n’est pas très chère si l’on mange « local », non plus que les boissons (notamment saké et bières) et les hébergements sont à prix raisonnables. 
  • Barrière de la langue ? Vos clients pourraient être inquiets de débarquer dans un pays dont ils ne connaissent ni la langue parlée ni son écriture, mais, hormis dans les restaurants, on se débrouille très bien au Japon. Dans les gares et les trains, notamment, les annonces sont faites en japonais et en anglais (par écrit et oralement). L’idéal est d’utiliser un traducteur sur cellulaire et un mini-guide français-japonais comme le Harrap’s « Parler japonais en voyage ». Ou de louer les services de guides bilingues sur place !
  • Tatouages et bains : dans les onsen, l’accès est interdit aux porteurs de tatouages. Dans les sento (bains publics), les petits tatouages sont souvent tolérés, mais l’idéal est de les cacher sous un pansement ou de choisir des chambres d’hôtel avec bains privatifs.

 




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