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Le Melia Marina Varadero pour une formule différente
Les villégiateurs qui choisissent la formule de l’appartement à Cuba trouvent-ils suffisamment de produits pour s’approvisionner? C’est la question que se posaient les dix agents de voyages qui ont visité le complexe Melia Marina Varadero, dans le cadre du voyage de familiarisation organisé par Melia Cuba et Transat Tours à l’issue de la formation «Luxury Specialist».
Neuvième propriété de la chaîne Melia dans la principale station balnéaire de l’île, le Marina Varadero a ouvert ses portes l’an dernier, à l’extrémité orientale de la péninsule d’Hicacos (la langue de terre de 18 kilomètres comprise entre mer et lagune, presqu’entièrement occupée par la station balnéaire de Varadero). Aménagé en bordure de la marina Gaviota Varadero, le complexe se compose d’un hôtel de 423 chambres, dont 46 dans la section The Level, flanqué de deux immeubles d’appartements, soit l’aile ouest (West condos), qui compte 126 studios et appartements à une ou deux chambres, et l’aile est (East condos), qui en aligne 222. Les appartements sont coquets, lumineux et ménagent généralement une belle vue sur la marina. Leurs occupants ont accès à une piscine, flanquée d’un bar, à un centre de conditionnement physique ainsi qu’à la plage toute proche du complexe Marina Varadero.
Pour quel motif réserverait-on un appartement plutôt qu’une chambre d’hôtel, si ce n’était pour pouvoir se préparer des repas? D’où la question qui taraudait les 10 agents de voyages participant à notre de familiarisation : peut-on s’approvisionner décemment à Cuba?
Pour trouver la réponse, nous avons visité le petit supermarché et le kiosque de fruits et légumes installés dans le Pueblo Las Morlas, la zone commerciale construite à deux pas des «East condos».
On trouve beaucoup de choses, dans ce supermarché, mais la majorité des produits alimentaires (légumes, viandes, poissons et fruits de mer) sont congelés. Et ils coûtent aussi cher que chez nous, sinon plus. La variété d’aliments offerts dans le comptoir des produits frais est réduite. Il s’agit surtout des charcuteries et quelques fromages. Par contre, la bière et les vins (surtout argentins et chiliens) sont offerts à prix d’aubaine (de 4,70 à 7 pesos convertibles pour des bouteilles très honnêtes).

Constat similaire au kiosque des fruits et légumes, situé à quelques pas de là : ce jour-là, il y avait des tomates, des concombres et des aubergines et, en guise de fruits, outre les citrons et limes, des ananas, des mangues, des goyaves et différentes variétés de pastèques et melons, mais pas d’oranges. Il faut donc se débrouiller avec ce qui est disponible, comme les chefs cuisiniers des hôtels.
Le complexe n’est pas situé directement au bord de la mer, mais il dispose d’une longue plage privée. On y accède en moins de cinq minutes de marche par une passerelle qui enjambe la route et on y retrouve un restaurant (le Beach grill) et un bar de plage.
Avant de prendre la route vers Cayo Santa Maria(cinq heures d’autobus, heureusement, dans un véhicule moderne et confortable!), nous avons eu droit à petit «en-cas» servi au restaurant La Vigia, qui dessert la section The Level du Melia Marina. Il se composait d’’une salade de crevettes chaudes et sa glace d’ananas, d’une crèpe Piémont, d’un steak de surlonge accompagné d’une purée de pomme de terres et d’une ratatouille. En guise de dessert, nous avons eu droit à une bombe au chocolat.






