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En croisière sur la Seine de Honfleur à Paris
Invité par Transat Découvertes et CroisiEurope, notre journaliste effectue actuellement une croisière sur la Seine de Honfleur à Paris, sur le Botticelli, un bâtiment de 110 mètres de long, d’une capacité de 156 passagers. Il est arrivé sur le bateau vers 17h après un trajet en autocar de 2h30, depuis Paris. Dans ce premier d’une série de quatre comptes rendus, il raconte sa première soirée à bord.
L’autocar que je devais prendre pour rejoindre le Botticelli à Honfleur était au rendez-vous, comme prévu, quai de Grenelle, à Paris. Nous n’étions qu’une quinzaine à embarquer, là-bas. Nous sommes arrivés au bassin où le bateau était amarré vers 17h, après 2h30 de route depuis Paris. Les autres passagers étaient venus directement par autocar, de leurs régions d’origine : Gascogne, pour les uns, Savoie, pour les autres, Picardie… La plupart sont français ou belges, mais il y a un couple de Libanais et deux Sud-africains, qui auront droit à une traduction en anglais des commentaires dispensés pendant les visites. Nous sommes 110, pour une capacité de 156 passagers.
La cabine à deux lits que j’occupe sur le pont supérieur ressemble aux cabines standards des navires de Carnival ou de Royal Caribbean, en un peu plus petit (12 mètres carrés, soit 133 pieds carrés, me dit-on). Mais les espaces de rangement sont ménagés intelligemment, de telle sorte qu’on dispose de toute la place nécessaire pour défaire sa valise et la glisser sous un des lits pour le reste du séjour à bord.
J’ai juste eu le temps d’aller prendre quelques photos dans le Vieux Bassin, l’ancien port du XVIIe siècle, vers lequel convergent toutes les rues étroites du centre historique, avant de rentrer au Botticelli pour le cocktail de bienvenue et la présentation de l’équipage.
Un équipage de 26 personnes au sein duquel les dames qui assurent le service de cabine, de bar et de restaurant sont, pour la plupart, des Hongroises. Ce sont des femmes orchestres : le matin, elles nettoient et rangent les cabines, pendant que nous partons en excursion. On les retrouve le midi et le soir, assurant le service au restaurant et au bar et on me dit que, pendant la journée, elles donnent un coup de main aux cuisines sur lesquelles règne le chef dont le nom aux consonances alsaciennes – il s’appelle Laurent Metzger – rappelle que CroisiEurope est née dans cette région de l’Est de la France.
La plupart des 43 bâtiments de la flotte sont d’ailleurs immatriculés à Strasbourg. Quatre d’entre eux naviguent sur la Seine entre Honfleur et Paris. À Honfleur, nous étions amarrés contre le Renoir et un autre bateau de CroisiEurope – le France – est venu mouiller dans le bassin voisin, pendant la soirée.
Pour notre premier repas à bord, le chef avait préparé une salade de noix de pétoncles, en entrée, un dos de cabillaud servi sur un lit d’épinards à la crème, en guise de plat principal, et, pour dessert, un gâteau glacé sur coulis de mangue. « C’est par le ventre que nous fidélisons notre clientèle », plaisantait Axel Arasckiewicz, le responsable des relations extérieures de CroisiEurope, qui accompagne notre (tout) petit groupe de journaliste au cours de cette croisière fluviale de quatre jours. Plus de 50 % des passagers de la compagnie sont des habitués. « Pour les fidéliser, nous devons leur proposer de nouvelles destinations, explique-t-il. C’est pour cette raison que nous avons positionné des bateaux sur l’Irawady, en Birmanie, à Naples pour la Côte amalfitaine, sur l’Elbe, de Berlin à Prague, et bientôt en Amazonie péruvienne et sur le Mississipi. »
C’est aussi pour se maintenir dans la course que CroisiEurope a introduit la formule tout inclus à bord de ses bateaux, voici deux ans. Bien sûr, les champagnes et quelques vins et alcools sélectionnés sont payants, mais les vins (et bières et autres alcools) inclus dans le forfait sont loin de ressembler aux piquettes de base servies dans les tout inclus de Cuba ou de République dominicaine. Côté « blancs », les passagers ont le choix entre quelques vins alsaciens et un Chardonnay du Languedoc et, du Beaujolais aux Côtes-du-Rhône, en passant par des vins du Languedoc, les passagers ont le choix entre plusieurs variétés de rouge.
Lisez aussi les comptes rendus de ses deuxième et troisième jours à bord du Botticelli.