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Coup de cœur pour le Melia Buenavista
Les dix agents de voyages invités par Melia Cuba et Transat Tours à l’issue de la formation «Luxury Specialist» ont passé les deux dernières nuits de leur voyage de familiarisation au Melia Buenavista de Cayo Santa Maria. Tous ont éprouvé un coup de cœur pour cet hôtel boutique de 105 suites. Notre journaliste, qui les accompagnait, aussi.
Il y a trois plages, au Melia Buenavista de Cayo Santa Maria. Tous les soirs, un peu avant le coucher du soleil, les hôtes de l’hôtel sont conviés à un cocktail au champagne sous la grande paillote sur pilotis dressée dans la mer, face à la bien nommée Sunset Beach. Ce soir-là, un clarinettiste, posté sur la longue passerelle de bois qui relie la plage à la palapa, tirait de son instrument des sons qui, harmonisés aux murmures de la brise marine et à la douceur de l’air, inspiraient l’idée que le monde est parfait.
Même les moustiques sournois qui se glissaient parmi nous sans invitation ne parvenaient pas à gâcher la magie du moment.
«Tous les soirs, nous convions les clients à un petit concert : ce peut-être un clarinettiste, comme aujourd’hui, un trompettiste, un violoniste…», expliquait David Nunez Alvarez, directeur général de l’hôtel, pendant que le soleil basculait paresseusement dans la mer.
Nous étions arrivés au Mélia Buenavista trop tard la veille pour jouir d’un autre de ces moments magiques, mais depuis, le petit groupe d’agents de voyages invités par Melia Cuba et Transat dans le cadre de la formation «Luxury Specialist» était allé d’enchantements en enchantements.
Avec ses 105 suites, ses trois restaurants «à la carte», ses deux grandes piscines, son spa et ses installations sportives (gym et tennis), l’établissement correspond en tous points à la définition d’un «hôtel boutique», ce qui signifie qu’il est suffisamment grand pour offrir un bouquet de commodités dignes d’un hôtel de luxe et qu’il ne l’est pas assez pour que les hôtes se fondent dans une masse anonyme comme c’est le cas dans les grands complexes de 500 ou 800 chambres. «La taille de l’hôtel nous permet d’offrir un service personnalisé et omniprésent, car nous employons 200 personnes en haute saison, soit un ratio de deux employés par chambre», indiquait David Nunez Alvarez.
Melia Cuba présente l’établissement comme une propriété entièrement «The Level», c’est-à-dire qu’on y dispense des services sensiblement équivalant à ceux qu’on retrouve dans la section «Service Royal» des hôtels Paradisus. L’hôtel affecte un majordome à la desserte de huit chambres. Il s’occupe non seulement des réservations des deux restaurants de spécialités (Los Caribes, pour la cuisine d’inspirations cubaine et caribéenne, et Los Navigantes pour les poissons et fruits de mer), mais aussi dans ceux des deux hôtels voisins auxquels les hôtes du Buenavista ont accès : le Melia Las Dunas et le Melia Cayo Santa Maria (quatre restaurants de spécialités chacun). Un service de navette vers ces complexes hôteliers est assuré toutes les heures, pendant la journée, et toutes les demi-heures, en soirée, jusqu’à 23h.
Les suites sont spacieuses (ce sont des suites juniors, flanquées d’un «walk inn») et disposent toutes d’une grande douche extérieure. Parmi les activités proposées, les clients ont le choix entre le yoga, l’aquagym, la marche «écologique» le long du littoral, la dégustation de rhum et quelques autres.
Grâce à sa situation à la pointe d’une petite péninsule, la propriété est festonnée par trois plages : la principale, qui étale son sable sur plusieurs kilomètres (mais dont les 400 premiers mètres sont exclusivement réservés aux clients de l’hôtel) et qui permet de rejoindre à pied le Melia Las Dunas et le Melia Cayo Santa Maria; la plage centrale, une baie de 400 mètres de contour, partiellement fermée par des ilôts coralliens, ce qui favorise la pratique du snorkeling; et Sunset Beach. On y trouve suffisamment de palapas et d’abris de chaumes pour épargner aux clients la peine de faire la «course aux serviettes» dès les aurores.
Basse ou haute saison, l’hôtel a beau afficher complet, comme c’était le cas lors de notre passage, on n’y ressent pas l’effet de foule.
Ici aussi la gastronomie est particulièrement soignée. À titre d’exemple, pour le premier souper que nous avons pris au restaurant Los Caribes, nous avons eu droit à un risotto de congris* et à sa galette de parmesan, à un Mahi Mahi à l’andalouse et ses chips d’aubergine, à une entrecôte de bœuf angus en sauce accompagnée de nouilles végétales, le tout suivi d’une soupe de chocolat et coco servie sur une glace aux amandes.
(*il s’agit des haricots noirs qui font presque office de plat national à Cuba)
Un hôtel cosy
Parmi les commentaires recueillis lorsque nous avons fait le point à la fin de ce voyage destinée à présenter les produits de luxe de Melia Cuba, Natacha Setton, de Voyages Aqua Terra, a comparé le Buenavista aux Paradisus en ces termes : «Les Paradisus sont plus grands, ce qui se traduit par plus d’options sur place, mais le Buenavista est plus cosy». Et Manon Guilbault, de Club Voyages Lachenaie, a exprimé l’opinion générale en concluant : «Ce voyage m’a permis de constater que l’hôtellerie de luxe existait à Cuba et qu’on pouvait y manger très bien.»
Naturellement, ce luxe a un prix. Dans les Paradisus, la section «Service Royal» coûte en moyenne de 400 $ à 600 $ de plus par semaine de séjour que la section régulière. Et les sections «The Level» du Melia Varadero et du Melia Marina, que nous avons visitées se détaillent de 150 $ à 250 $ plus cher que la chambre équivalente dans le reste de ces établissements. «Mais maintenant que vous les avez inspectées, vous serez en mesure de dire à vos clients pourquoi elles coûtent un peu plus cher», concluait Sylvie Murdoch, chef des ventes de Transat Tours, qui accompagnait les participants du voyage de familiarisation. Bien sûr, ce n’est pas la masse des clients que vous irez recruter avec ces produits, mais il y a une clientèle pour ça et elle vous permettra de bonifier vos commissions.»
Au cours de notre dernière journée à Cayo Santa Maria, nous avons passé quelques heures au Delphinarium, où nous avons fraternisé avec Valentina, une femelle de 18 ans, et de son dresseur, Félix. Quelques photos ci-dessous, vous en diront plus que des mots.














