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Dimanche,  19 avril 2026   8:38
Qui est la nouvelle présidente d’ACTA-Québec?

Le 12 mai dernier, Louise Blanchette, directrice du Centre Voyages CAA-Québec de Saguenay, était élue présidente du Conseil régional de l’ACTA pour le Québec, en remplacement de Monique Audet. En dehors du réseau des agences du CAA-Québec et des fournisseurs privilégiés du réseau CAA, elle est peu connue des membres de l’industrie. PAX Nouvelles lui a donc demandé d’évoquer son parcours professionnel et d’expliquer pourquoi elle a décidé de s’impliquer dans l’ACTA.

Tout d’abord, pouvez-vous nous parler de votre parcours professionnel?

Je suis directrice du centre Voyages CAA-Québec de Saguenay depuis 2007. Le centre est desservi par 12 employés, dont six conseillers en voyages. Nous y dispensons également les services habituels aux membres du Club Automobile : notamment l’émission de cartes de membres et d’itinéraires.

Personnellement, je ne reçois pas de clients. J’ai été embauchée comme gestionnaire et je n’agis pas comme conseillère. Auparavant j’étais directrice du marketing intra-Québec et international à l’ATR (l’Association touristique régionale) du Saguenay- Lac-St-Jean.

Dans une certaine mesure, l’ATR et le CAA font affaire avec les mêmes fournisseurs, car comme directrice du marketing j’essayais de convaincre les grossistes de nous envoyer des touristes. Maintenant, mon rôle est de les faire sortir de la région. Avant l’ATR du Saguenay-Lac-St-Jean, je travaillais en développement de produits à l’ATR de la Côte-Nord, en poste à Baie Comeau. Mon travail actuel est donc le premier emploi que j’occupe dans l’industrie du voyage.

 J’ajouterai que, parallèlement à cet emploi, je suis aussi présidente de Zone Talbot, l’association des commerçants du boulevard Talbot, qui est la principale artère commerciale de Saguenay, dans l’arrondissement de Chicoutimi. Mon élection à la présidence de cet organisme, qui regroupe 503 entreprises, est toute récente également. Elle date de trois mois, mais j’étais membre du conseil d’administration depuis quatre ans.

Qu’est-ce qui vous a incité à vous impliquer dans l’ACTA?

Il y a plusieurs raisons, la principale étant que la situation des conseillers me tient à cœur. Je suis notamment intéressée au volet «formation». À cet égard l’ACTA a été très active dans les séances de préparation aux examens de l’OPC et l’association invite régulièrement des fournisseurs étrangers à venir présenter leurs produits aux membres.

 Je crois également qu’il est possible de développer des partenariats avec plus de fournisseurs dans le cadre de la carte ACTA et d’inciter les conseillers à utiliser davantage cette carte.

Et puis je veux m’assurer que toute l’information publiée par l’ACTA soit diffusée en français. L’association dispense énormément d’information, mais tout n’est pas traduit. J’estime que les membres doivent avoir accès à toute l’information. Ce qui me tient également à cœur, c’est d’œuvrer à la promotion de la profession, à mieux faire connaître au public les avantages qu’il y a à traiter avec des agents de voyages.

Combien de membres compte l’association?

Environ 2000 au niveau national et 150 au Québec.

Seulement 150 au Québec! Il y a eu une baisse. À quels facteurs l’attribuez-vous?

Il y a eu une légère baisse, effectivement. On l’attribue à des facteurs comme la conjoncture économique qui a entraîné des fermetures d’agences ou des fusions. À la mise en place de la certification, peut-être.

Mais il y a certainement d’autres facteurs. Nous avons donné mandat à notre directrice régionale, Manon Martel, de creuser la question et d’identifier les facteurs qui ont contribué à cette baisse de membership.

Ne peut-on pas l’attribuer à certaines turbulences? Ainsi, Robert Turcotte, qui assumait la présidence du conseil régional avant Monique Audet a démissionné en accusant le conseil d’administration de manquer de transparence. Depuis quelques années, on ne parvient pas à obtenir les résultats financiers détaillés de l’ACTA… Il est pourtant crucial qu’une association rende compte à ses membres…

Tout à fait d’accord. Justement, je viens d’assister à une réunion du conseil d’administration national et j’y ai été élue trésorière. À titre de trésorière, j’aurais donc accès aux chiffres. Mais cette nomination est toute récente et pour le moment, il m’est difficile d’émettre une opinion à ce sujet.

Vous avez mentionné vouloir œuvrer à la promotion de la profession, auprès du public. Allez-vous demander un budget pour publiciser les avantages qu’il y a à traiter avec des agents de voyages?

Selon ma perception, c’est à l’ACTA National qu’il appartient de mettre au point un plan de diffusion pour l’ensemble du Canada. Pour l’instant, l’approche que je préconise se limite à m’assurer que la planification inclura le Québec et que ce plan sera équitable pour toutes les provinces. 

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