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L’OACI prévoit une reprise complète et durable de la demande aérienne dès cette année


L’OACI prévoit une reprise complète et durable de la demande aérienne dès cette année
[OACI]

L’Organisation de l’aviation civile internationale prévoit une croissance et une reprise complète et durable de la demande pour les services aériens de passagers en 2023.

En effet, s’appuyant sur les analyses avancées de mégadonnées, l’OACI prévoit qu’en 2023, la demande pour les services aériens de passagers reviendra rapidement aux niveaux observés avant la pandémie sur la plupart des routes, au premier trimestre.

L’organisme des Nations Unies basé à Montréal prédit même que la demande augmentera d’environ 3 % par rapport à 2019 avant la fin de l’année.

« Les prévisions relatives aux passagers aériens annoncées aujourd’hui par l’OACI s’appuient sur la forte dynamique de la reprise qui s’est enclenchée en 2022, comme l’avait prédit l’OACI dans ses analyses statistiques », note le Secrétaire général de l’OACI, Juan Carlos Salazar.

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Le nombre de passagers à 74 % des niveaux d’avant la pandémie

À cet égard, l’OACI rappelle que le nombre de passagers aériens transportés en 2022 a augmenté d’environ 47 % comparativement à 2021, alors que le passager-kilomètre payant a augmenté d’environ 70 % durant la même période, principalement du fait de la reprise rapide sur la plupart des routes internationales.

Conformément à des prévisions antérieures de l’OACI, la forte reprise de la demande pour les services de passagers aériens a fait donc en sorte que le nombre de passagers en 2022 se situe à environ 74 % des niveaux d’avant la pandémie.

L’OACI s’attend à ce que la demande pour les services aériens de passagers en 2024 soit plus forte, en hausse d’environ 4 % par rapport à celle de 2019. Selon le taux composé de croissance annuelle, cela représente une hausse de 0,7 % pour la période 2019-2024.


Les recettes passagers à 68 % des niveaux atteints en 201

Quant aux recettes passagers annuelles des entreprises de transport aérien, en tenant compte des taux de rendement et des taux de change de 2019, l’OACI a constaté une croissance de l’ordre de 50 % de 2021 à 2022.

Ainsi, les recettes passagers se situent désormais à environ 68 % des niveaux atteints en 2019, selon les estimations. Le nombre d’aéronefs de passagers en service en 2022 reflète la reprise générale du trafic, et correspond actuellement à 75 % des niveaux d’avant la pandémie.


Les grands constructeurs devraient renouer avec la rentabilité

L’OACI signale qu’en 2022, les grands constructeurs Airbus et Boeing ont enregistré une augmentation de 53 % des commandes et de 20 % des livraisons par rapport à l’année précédente. De plus, le nombre de commandes de 2022 était supérieur à celui de 2019, ce qui indique une reprise de la demande d’aéronefs.

Selon l’Organisation, à plus long terme, les entreprises de transport aérien devraient renouer avec la rentabilité au dernier trimestre de 2023 après trois années consécutives de pertes.


L’importance d’une reprise sûre, sécurisée et durable

Le président du Conseil de l’OACI, Salvatore Sciacchitano, souligne qu’il importe d’assurer une « reprise sûre, sécurisée et durable » des services aériens.

« [Cela] sera essentiel au rétablissement de la capacité de l’aviation à agir comme moteur du développement durable au niveau régional, national et mondial, et, par voie de conséquence, vital à la capacité des pays à se remettre, plus largement, des répercussions de la pandémie de COVID-19 », dit-il.

Toutefois il ne faudrait pas que la croissance et la reprise prévues pour l’aviation civile fassent monter d’un cran les risques auxquels est déjà exposé le transport aérien international, prévient l’OACI.

« Par l’entremise de l’OACI, des États ont conclu des accords sur des objectifs de zéro décès dû à l’aviation d’ici 2030 et de réduction à zéro des émissions nettes de carbone d’ici 2050. Ces objectifs continueront de jouer un rôle clé à la fois pour orienter les progrès et pour définir les priorités de l’OACI en matière d’appui à la mise en œuvre », mentionne Juan Carlos Salazar en conclusion.





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