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Samedi,  6 décembre 2025   11:07
Entrevue avec Gregg Saretsky, président de WestJet

«Voici 19 ans, nous avons commencé à desservir cinq villes canadiennes avec trois avions et 200 employés et aujourd’hui, nous exploitons 126 appareils avec près de 10 000 employés et, l’an dernier, nous avons transporté 22 millions d’invités», lançait Gregg Sarestky, président de WestJet, au cours d’une réception donnée à l’Hôtel de ville de Glasgow, pour marquer l’inauguration de la nouvelle liaison reliant Halifax à la métropole écossaise. La veille, une heure avant le départ du vol inaugural, le président de WestJet a accordé une entrevue à PAXnouvelles. Il a été question des ambitions de WestJet en matière de liaisons internationales.

Le président de WestJet qui participe au vol inaugural de la route Halifax/Glasgow : doit-on en déduire que cette nouvelle liaison est importante pour vous?

Très importante! La liaison que nous avons lancé, l’an dernier, entre St-Jean-de-Terre-Neuve et Dublin est un des plus grands succès de l’histoire de WestJet. Les taux d’occupation dépassent les 90%. Nous croyons pouvoir répéter ces performances avec les vols quotidiens que nous commençons à exploiter dans le couloir Halifax/Glasgow. Le premier vol, qui part ce soir, est plein et le vol de retour affiche également complet. Comme pour la route St-Jean/Dublin, il s’agit de liaisons quotidiennes. D’ici la fin de la saison, nous aurons fait voyager 16 000 «invités» sur cette nouvelle route.

Peut-on considérer que ces deux liaisons servent de tests à un programme plus ambitieux?

Certainement. Comme vous le savez, nous avons placé commande pour quatre Boeing 767-300ER, qui seront intégrés à la flotte d’ici la fin de l’année. Ce sont des appareils d’une capacité de 262 sièges, dont 24 en classe Plus. Nous prendrons livraison du premier en juillet, le second arrivera en octobre et les deux autres en décembre. Nous nous en servirons d’abord sur le réseau domestique, plus particulièrement sur la route Calgary/Toronto. Mais l’an prochain, nous les déploierons sur les routes transatlantiques que nous nous préparons à inaugurer.

Quelles routes, exactement?

Je ne peux pas vous le dire. Tout comme je ne peux pas vous dire à partir de quelles villes canadiennes nous offrirons des liaisons transatlantiques. Le conseil d’administration a décidé que nous annoncerons tout ça en décembre. Il y aura… disons une demi-douzaine de liaisons transatlantiques. Ce soir, je prends le vol pour Glasgow, où je participerai aux évènements officiels destinés à célébrer le lancement de la route Halifax/Glasgow. Et, deux jours plus tard, j’entreprendrai une tournée européenne au cours de la quelle je dois rencontrer les autorités aéroportuaires des destinations en question pour ficeler la mise en place de ces nouvelles liaisons.

Peut-on également présumer que vous utiliserez les Boeing 767 pour desservir l’Asie?

Vous pouvez le présumer. Ces avions ont un rayon d’action qui nous permettrait de desservir, non seulement l’Asie, mais aussi l’Amérique du Sud. Nous sommes déterminés à nous développer à l’international.

Dans quelle mesure? L’international prendra-t-il autant d’importance que le domestique, pour WestJet?

Bien sûr que non. Nous exploitons 126 appareils sur le réseau domestique et, là, on parle de quatre appareils pour desservir des routes long-courrier. Cela ne prendra donc pas la même ampleur. Mais nous avons bien l’intention de devenir un joueur important à l’international, comme compagnie canadienne. Nous serons très compétitifs. C’est le cas avec la liaison que nous lançons ce soir entre Halifax et Glasgow. Les gens des Maritimes qui veulent aller en Écosse devaient passer par Toronto, d’où Air Canada assure une liaison vers Édimbourg. Cela leur prend 10 heures. Nous leur offrons dès aujourd’hui un vol qui les amène à Glasgow en cinq heures et, cela, à un tarif deux fois moins élevé. 

Steven McNeil, premier ministre de Nouvelle-Écosse, félicite Greg Starestky, président de WestJet.

 

 

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