Politique en matière de cookies

Afin de vous offrir une service optimal, ce site utilise des cookies.
En utilisant notre site, vous acceptez notre utilisation des cookies. En savoir plus

Budget fédéral 2024: le CNLA s’inquiète de certaines mesures… et en applaudit d'autres!


Budget fédéral 2024: le CNLA s’inquiète de certaines mesures… et en applaudit d'autres!
Le président du Conseil national des lignes aériennes du Canada, Jeff Morrison. [Capture d'écran]

Le Conseil national des lignes aériennes du Canada est préoccupé par certaines mesures du Budget fédéral 2024 présenté le 16 avril par la ministre des Finances, Chrystia Freeland.

LIRE PLUS – Le CNLA exhorte Ottawa à ne pas paralyser l’aviation ni rendre les voyages inabordables


Les frais accessoires sur la sellette ?

La volonté du gouvernement à encadrer les frais accessoires des compagnies aériennes rend le CNLA particulièrement perplexe.

Le budget s’engage en effet à « renforcer la transparence des frais pour les services optionnels facturés par les compagnies aériennes ».

« Nous aurons besoin de plus de clarté quant à l’intention de cette annonce », affirme l’organisation qui représente Air Canada, Air Transat, Jazz Aviation LP et WestJet.

« Les frais accessoires facturés par les compagnies aériennes offrent plus de choix et une plus grande flexibilité aux passagères et passagers, et les membres du CNLA font preuve de transparence à cet égard », plaide Jeff Morrison, président et chef de la direction du CNLA.


Des taxes et honoraires qui nuisent à la concurrence de l’aviation

Par ailleurs, le CNLA relève que le budget de 2024 contient un certain nombre de mesures conçues pour faire face à la crise du coût de la vie et de l’abordabilité que les Canadiens vivent.

Le Conseil souligne, à ce propos, que l’abordabilité du transport aérien dépend essentiellement d’un secteur de l’aviation concurrentiel.

Or, « les taxes et honoraires de tiers élevés qui ont cours au Canada découragent activement la concurrence, tout en ne faisant rien pour améliorer l’expérience de voyage des passagères et passagers », dénonce le CNLA.

« Le gouvernement fédéral doit en faire plus pour remédier au manque de compétitivité causé par les redevances et les frais excessifs de tiers », insiste Jeff Morrisson, en appelant Ottawa à procéder à « un examen complet de l’ensemble des taxes, redevances et frais de service dans le secteur de l’aviation ».


Les SAF parmi les points positifs

Cela dit, le CNLA trouve certains points positifs dans le budget 2024.

Le Conseil se dit ainsi encouragé par le fait que le gouvernement fédéral reconnait la nécessité d’un approvisionnement en carburant d’aviation durable (SAF).

Il appert en effet que le gouvernement entend débourser jusqu’à 500 M$ par année en paiement de conformité au Règlement sur les carburants propres pour le marché canadien des biocarburants, ce qui comprendra les SAF.

« Nous exhortons le gouvernement fédéral à travailler avec l’industrie de l’aviation pour veiller à ce que le nouveau soutien aux SAF soit déployé rapidement », déclare Jeff Morrisson.


LIRE PLUS – ADM et les aéroports du Canada applaudissent des mesures du budget fédéral 2024-2025  


Soutien à l’infrastructure aéroportuaire

Le CNLA salue également la reconnaissance dans le budget du besoin d’investir dans l’infrastructure aéroportuaire. Rappelons que le gouvernement entend créer un groupe de travail qui examinera comment les fonds de pension peuvent être utilisés pour soutenir cette infrastructure vitale.

Il est important de veiller à ce que l’infrastructure aéroportuaire au Canada soit améliorée « afin que le transport aérien canadien puisse être concurrentiel à l’échelle mondiale », approuve Jeff Morrisson.

« Bien que ces mesures soient bienvenues, il reste encore du travail à faire. Nous avons hâte de travailler avec le gouvernement fédéral », conclut le président du CNLA.



 


Pour toute l’actualité du voyage : abonnez-vous à PAX. Suivez-nous sur FacebookLinkedIn et X – Twitter.




Indicateur