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Dimanche,  25 février 2024 04:21 

Le «policier-agent de voyages» devra aller en prison pour fraude (bis)


Le «policier-agent de voyages» devra aller en prison pour fraude (bis)
[Capture d’écran La Presse / Pexels : Katrin Bolovtsova]

« Le "policier-agent de voyages" devra aller en prison pour fraude », titrait PAX en septembre 2022, en révélant que la Cour d’appel du Québec avait rejeté l’appel de Nicolas Landry.

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Celui-ci avait contesté, auprès du le plus haut tribunal de la province, sa condamnation à six mois de prison pour avoir fraudé son employeur (la Sûreté du Québec) en travaillant comme agent de voyages pendant qu’il était en congé de maladie, parce que (prétendument) inapte au travail.

Nicolas Landry n’est toutefois pas allé en prison : il a plutôt tenté une nouvelle fois de renverser sa condamnation, cette fois devant la Cour suprême du Canada

Peine perdue !


La Cour suprême rejette son ultime appel

« Au terme d’une décennie de procédures judiciaires, la Cour suprême a rejeté l’appel de Nicolas Landry, confirmant du coup la peine de six mois de prison pour fraude », révèle aujourd’hui La Presse.

La plus haut tribunal du Canada a rendu jugement sur le banc mercredi (17 janvier) au terme des plaidoiries des parties, précise l’article signé par Louis-Samuel Perron. Le journaliste ajoute que le sergent de 48 ans sera automatiquement destitué, comme le stipule la Loi sur la police.


LIRE PLUS – 6 mois de prison pour le policier-agent de voyages 


Une peine d’emprisonnement de six mois

L’ancien enquêteur de la SQ, âgé maintenant de 48 ans, devra donc purger la peine à laquelle il a été condamné au début de 2019. 

Déclaré coupable en octobre 2018 d’avoir fraudé son employeur « d’une somme d’argent dépassant 5000 $ » (en fait, environ 42 000 $), Nicolas Landry avait alors été condamné à une peine d’emprisonnement de six mois, assortie d’une probation d’un an.


Une affaire qui avait fait du bruit

Rappelons que l’affaire du « policier-agent de voyages » avait beaucoup fait parler d'elle dans les médias en général – et dans ceux de l’industrie du voyage.

En congé de maladie depuis 2009, celui qui était alors policier enquêteur à la Division des crimes majeurs de la Sûreté du Québec se disait inapte au travail (ayant reçu un diagnostic de dépression majeure).

Néanmoins, Nicolas Landry s’impliquait activement dans la gestion des agences de voyages (bien connues) détenues par son père et sa conjointe d’alors. Le procès avait aussi permis d’apprendre qu’il avait fait des dizaines de voyages dans des destinations comme Dubaï, la France, la Jamaïque, l’Italie, Aruba et le Mexique.





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