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Lundi,  22 juillet 2024   17:06
La vie de Gilbert Legaré après Transat
Gilbert Legaré

PAX s’est entretenu avec Gilbert Legaré quelques heures seulement avant qu’il ne quitte son poste de représentant commercial chez Transat pour entamer une retraite bien méritée.

M. Legaré s’est confié sur son long parcours dans l’industrie… Et sur la façon dont il envisage la vie après Transat !

Ce qui va le plus lui manquer…

Gilbert Legaré a fêté ses 65 ans en mai dernier. Son départ à la retraite, le 28 juin, n’a pas pris Transat par surprise. En fait, dès son retour au sein de l’équipe des ventes – après une parenthèse pandémique –, il avait prévenu ses patrons et collègues qu’il ne serait là que pour quelques années.

Gilbert Legaré aimait son travail, n'en doutez pas. Ce qu'il en aimait le plus est aussi ce qui va lui manquer le plus : 

« C’est mon équipe, bien sûr ! lance-t-il spontanément. Ma gang des ventes chez Transat, autant à l’externe qu’à l’interne, on est des amis avant d’être des collègues ! On est une famille... une famille tissée serrée ! »

Au-delà de son équipe, Gilbert Legaré prévoit aussi qu’il va s’ennuyer de ses partenaires, qu’il côtoie depuis si longtemps. « Je connais à peu près tout le monde dans l’industrie. J’ai développé des complicités pendant 37 ans. C’est sûr que ça va me manquer ! »

Il va sans dire que Gilbert Legaré entend poursuivre ses relations avec ce beau monde par-delà la retraite !

« Ça ne sera pas pareil... mais ça sera le fun pareil ! »

Gilbert Legaré entend consacrer les prochains mois à... ne pas faire grand-chose ! « Je tiens à passer un été off, tranquille, à profiter de la vie chez moi à Thetford Mines; à m’occuper de mes chats et de mon jardin ! »

Et après ? Gilbert Legaré révèle que différents fournisseurs l’ont déjà approché pour qu’il accompagne des groupes. « De belles propositions », s’enthousiasme-t-il.

Au moment de l’entrevue, il n’avait pas encore arrêté son choix, mais l’idée lui plaisait manifestement d’accompagner quelques groupes par année. « Ce sera des groupes de clients. Ça ne sera pas pareil comme avec des agents… Mais je suis sûr que ça sera le fun pareil ! »

« Ce ne pas très original. On fait tous ça à la retraite », rigole-t-il, en évoquant les nombreux collègues qui, avant lui, ont gardé un pied dans l'industrie, en accompagnant des groupes après leur « retraite ».

Elle lui a tout appris…

Si plusieurs personnes ont inspiré Gilbert Legaré durant sa carrière, il n’y en a qu’une qu’il considère comme une mentore : Lina Côté (aujourd’hui directrice des ventes chez TravelBrands).

Gilbert Legaré l’a connue à ses débuts dans l’industrie, chez Tours Mont-Royal.

« Lina m’a tout appris; tout ce que j’avais à savoir dans l’industrie. Elle m’a appris l’importance d’être dans la vérité, d’être authentique, d’être intègre, d’être respectueux... Elle m’a appris comment bien travailler avec les agents de voyages. Ne pas jouer de game… Pour moi, Lina a été un modèle ! »

L’esprit d’équipe

Quand nous demandons à Gilbert Legaré de nous parler des accomplissements dont il est le plus fier, il met de nouveau son esprit d’équipe de l’avant. Sans fausse modestie !

« Je suis un gars d’équipe. Les réalisations dont je suis fier ne sont pas tant des réalisations personnelles que des réalisations d’équipe. En fait, ce qui me rend fier, personnellement, c’est d’avoir toujours su être heureux dans mon travail; heureux avec les gens qui m’entourent. Pour moi, ça, c’est bien plus important plus que le salaire ! »

Ce qui a été le plus difficile

Ce qui a semblé le plus difficile à Gilbert Legaré dans son parcours, ce sont toutes ces tourmentes que l’industrie a dû affronter – de la Guerre du Golfe aux attentats du 11 septembre, en passant par les éruptions de volcans en Islande !

« Il y en a eu, des crises ! Dans le domaine du voyage, on doit constamment naviguer à travers des choses sur lesquelles on n’a aucun contrôle : la politique, l’économie, la météo… On en souffre, je crois, plus que dans n’importe quel autre domaine ! »

La crise la plus difficile, bien sûr, ça a été la pandémie : « Ça a jeté à terre une industrie qui était magnifique. Ça a été très difficile de se relever après ça. Mais on l’a fait ! Encore une fois, on a démontré notre résilience ! »

S’il pouvait recommencer…

Si on donnait à Gilbert Legaré l’occasion de recommencer son parcours dans l’industrie, y a-t-il des choses qu’il ferait différemment ? La réponse courte : non.

« J’ai commencé dans l’industrie à 27 ans chez Tours Vogue. J’ai aimé ça… Et j’ai aimé ensuite travailler pour chaque compagnie qui m'a engagé. Dans mon parcours, j’ai pris des bonnes décisions et j'en ai pris des mauvaises. Mais j’ai appris, autant des bonnes que des mauvaises. Ça m’a toujours servi plus tard. Bref, si je pouvais recommencer, je ne changerais rien. Pas une minute ! »

Quand on est passionné par ce que l’on fait…

Gilbert Legaré a-t-il des conseils pour les nouveaux venus dans l’industrie ? Considère-t-il que le voyage est encore un domaine d’avenir ?

« Au fils des années, on a prédit notre disparition plusieurs fois. Mais on est encore là; même qu’on travaille comme des fous ! Alors, oui, je crois que le voyage est un domaine d’avenir pour tous ceux qui sont habités par la passion. Quand on est passionné par ce que l’on fait, on peut aller loin ! »




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