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Voyages En Direct combine travail et plaisir sur le Norwegian Getaway


Voyages En Direct combine travail et plaisir sur le Norwegian Getaway

Une centaine d'agents de voyages participent, depuis 8h mercredi matin, au congrès de Voyages En Direct à bord du Norwegian Getaway. Pendant les deux premières heures, ils ont entrepris une série de rencontres individuelles avec les représentants des 13 fournisseurs présents à bord. Le reste de la journée, ces congressistes avaient quartier libre, ce qui leur a permis de profiter de l’escale d’Harvest Caye.

Les participants ont également eu du temps temps libre le lendemain, lorsque le navire s’amarrait au quai de Costa Maya, dans le sud du Yucatan.

31367736972_7ffe855274_o.jpg À la table de Lyne St-Jean, de Carnival, on reconnaît Dan Spalding, de Voyages Lennoxville, Chantal Rodriguez, de Royal Caribbean, Savaly Villeneuve, du Groupe Globalia (Rouyn-Noranda), Violette Veilleux et Joanne Catellier, de Voyages Plaisance à Thetford Mines, Sanja Smiljic et Myriam Boudreault, de Voyages Sylvie Touchette à Sherbrooke, et Susan Buzzell, de Voyages Lennoxville.

La plupart d’entre eux ont repris le « travail », ce matin, à l’escale de Cozumel. Ils se sont répartis en cinq groupes pour aller visiter un hôtel (le Secret Aura, le Palace Cozumel ou, sur le continent, le Velas Resort) ou un des navires immobilisés à l’escale (le Carnival Dream ou l’Oasis of the Seas).

Demain (samedi), ils participeront à une dernière journée de formation intensive, durant lesquelle les représentants d’Air Canada, de Vacances Air Canada, d’AM Resorts, de Royal Caribbean, de Palace Resorts, de Transat et de NCL détailleront et commenteront leurs produits.

31367736742_02ec43a1a4_o.jpg Sophie Raymond, de Velas Resorts, Marc Charrette, de Voyages Aquarelle à Gatineau, Danielle Frappier, de Caribe Sol et Éric St-Pierre, de Royal Caribbean.

Ceci dit, les activités sociales continuent à battre leur plein. Mercredi soir, un souper de groupe réunissait tous les participants au Tropicana Room, la salle-à-manger principale du navire. À 20h, tous ont migré vers le Bliss Ultra Lounge pour participer au « party salsa » endiablé, commandité (comme il se doit!) par Caribe Sol.

31367737012_56fa111fd1_o.jpg Gilbert Légaré, de Transat, présidait la table où étaient assis Denis Goyette et Suzanne Lantier, d’Aqua Terra Laval, et Yolande et Lorette Piché, de Voyages Les Ailes d’Or à Longueuil.

Ce soir, tous ces gens seront invités à tester un autre restaurant de spécialités (pour moi, ce sera le steakhouse Cagney’s, à l’invitation d’Air Canada et de Vacances Air Canada) et demain, retour au Tropicana où Transat commandite le souper ainsi que la soirée de clôture qui se tiendra au bar Spice H2o (Louise Fecteau et Sylvie Murdock nous rejoignent d’ailleurs cet après-midi à Cozumel pour présider aux festivités).

31367736502_5a1c870171_o.jpg Coopération oblige : Dave Boudreau de Vacances Air Canada danse avec Alexie Deschênes d’Air Canada.

Harvest Caye: une île privée

Mercredi, le Getaway était le seul navire à faire escale à Harvest Caye, l’île privée de Norwegian Cruise Line alanguie au large de la côte du Belize. Une longue passerelle couverte permet de passer de la jetée d’accostage au village artificiel aménagé sur l’îlot.

31367737172_16619b0ac7_o.jpg Le Norwegian Getaway amarré à la jetée de Harvest Caye, au Belize.

La rue principale est bordée de boutiques et de bars-restaurants. Elle longe également une esplanade où une troupe de danseurs mayas et un ensemble de percussions livrent, en alternance, des performances qui se veulent un échantillon de la culture du Belize.

Quelques policiers en uniforme kaki impeccable et un kiosque d’information situé à l’entrée du village rappellent également qu’on se trouve sur le territoire de ce petit pays coincé entre le Guatemala et la mer des Caraïbes (un service de ferry permet d’ailleurs de gagner le continent aux passagers qui ont acheté une des excursions vendues à bord). Et pour compléter la palette de couleurs locales, on peut observer des papillons et des serpents de la forêt tropicale, des toucans et des perroquets écarlates dans des pavillons construits dans une zone baptisée « Centre de la nature ».

dsc_0145_31367737062_o.jpg Le secteur des cabanas avec leur plage privée

L’île est bordée, d’un côté par une longue plage de sable rocailleux, de l’autre par une sorte de lagune séparée de la mer par un chapelet d’îlots. C’est au bord d’une de ces semi-lagunes que se dresse un grand phare blanc. Il sert de point de départ à la longue tyrolienne qui permet aux amateurs de sensations fortes de se prendre pour un oiseau exotique sur près d’un kilomètre de longueur (3000 pieds), car on saute le ventre face à la terre.

La plage (de sable à gros grains) se trouve côté sud, donc les amateurs de bronzette bénéficient de l’exposition au soleil, toute la journée. Étalée sur toute la longueur de l’île, elle fait un peu plus d’un kilomètre et les chaises longues y sont disposées sur quatre ou cinq rangs. À l’ouest, donc près du portail qui marque l’entrée du site, une section est pourvue de parasols jaunes. C’est la seule et elle est rapidement colonisée par les premiers passagers descendus du navire.

31367737142_b14292e22a_o.jpg Danses traditionnelles mayas sur l’esplanade.

Dans les autres sections, les cocotiers constituent la seule protection naturelle (et très recherchée) contre les rayons d’un soleil implacable, certainement assez ardent pour griller un hamburger en quelques minutes. Des abris de toiles (les « clam shells ») sont proposés en location au tarif de 29,95 $ pour toute la durée de l’escale. Les réfractaires à la cuisson qui n’ont pas trouvé place sous un cocotier peuvent aussi louer une « villa de plage » pour la somme de 49,95 $. Au nombre d’une dizaine, elles bordent la dernière section de la plage, accessible seulement aux locataires de ces jolies cabanes de bois. On y trouve également une immense piscine, ceinturées d’un chapelet de chaises longues (à proximité de l’entrée du site) et cinq bars-restaurants (payants) disséminés à travers le « village ».

Il a fallu cinq ans pour aménager Harvest Caye à partir d’un une série d’îlots. On y a planté 10 000 arbustes pour tricoter une mangrove qui sert de bouclier contre l’érosion.

L’escale est bienvenue, dans la mesure où elle permet aux 4 000 passagers du navire (et à ceux des autres bâtiments de la flotte de NCL qui croisent dans le sud-ouest de la mer des Caraïbes) d’accéder à une plage et de se baigner dans la mer, mais elle gagnerait à être pourvue de quelques centaines de parasols supplémentaires (ou de palapas).

Lorsque j’ai débarqué, vers 11h, soit une heure après l’accostage du Getaway, toutes les places à l’ombre étaient prises sur la plage. Après un tour de reconnaissance, je suis rentré sur le navire pour luncher et lorsque j’ai à nouveau débarqué vers 14h, j’ai facilement trouvé un abri sous un bouquet de cocotiers.

À bord, on propose plusieurs excursions sur le continent qu’un service de ferry relie à Harvest Caye, notamment une visite du site maya de Nim Li Punit et une expédition de rafting sur une rivière sillonnant la jungle.

31367737102_f577c417cc_o.jpg Le secteur des cabanas avec leur plage privée

30673581514_3fd0535778_b.jpg Entourant Mylène Arcand, de Voyages En Direct Beloeil, on reconnaît Nadine Laplante de Voyages d’Ici et d’Ailleurs, Caroline Gagnon de Caribe Sol, Chantal Legault, de Voyages Chantal Legault, Jean Martineau de VED Beloeil et Danielle Frappier de Caribe Sol.

31367736842_531266f655_o.jpg «L’important, c’est de participer», nous confiait Daniel Ouellet, de Skylink.

31367736922_cb964d203b_o.jpg Entourant Annie Desjardins, directrice d’Aqua Terra Laval, on reconnaît Caroline Gagnon, de Caribe Sol, Philippe Bossé (le fils d’Annie Desjardins), Annie Haince et Xavier D. Blanchette, d’Aqua Terra.

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