Les trésors de la gastronomie péruvienne au MBA

24-04-2013  Par: André Désiront
Nathalie Bondil, directrice du Musées des beaux-arts de Montréal, Martin Oré, chef du restaurant montréalais Mochica, José Luis Peroni, directeur commercial de PromPeru, et Gloria Hinostroza, professeure de cuisine à l’École Cordon Bleu, de Lima.
Nathalie Bondil, directrice du Musées des beaux-arts de Montréal, Martin Oré, chef du restaurant montréalais Mochica, José Luis Peroni, directeur commercial de PromPeru, et Gloria Hinostroza, professeure de cuisine à l’École Cordon Bleu, de Lima.
Une centaine d’invités, parmi lesquels quelques journalistes spécialisés en voyage, avaient été conviés à une soirée gastronomique mettant en valeur la fine cuisine péruvienne, dans l’enceinte du Musée des beaux arts de Montréal. Le repas de quatre services était préparé par Martin Oré, chef du restaurant Mochica, à Montréal, et par Gloria Hinostroza, professeure à l’École Cordon Bleu de Lima. Il s’agissait d’une initiative de PromPeru, l’agence de promotion touristique du Pérou.

Le menu préparé par les chefs Martin Oré et Gloria Hinostroza mettait l’accent sur le quinoa, cette céréale qui constitue la base de l’alimentation péruvienne et dont les qualités nutritives sont de plus en plus reconnues. Elle était notamment présente dans la seconde entrée servie au cours du repas – un baluchon de quinoa à la coriandre farci d’un braisé de canard du lac Brome – et dans le plat principal – un pavé de bar péruvien sauce aux fruits de mer, accompagné d’un risotto de quinoa.
Les trésors de la gastronomie péruvienne au MBA

José Luis Peroni, directeur commercial de PromPeru à Toronto, a rappelé qu’outre le quinoa, le Pérou avait donné plusieurs plantes et légumineuses qui font maintenant partie du patrimoine alimentaire de nombreux pays, comme la tomate et la pomme de terre.

Si l’évènement avait lieu au Musée des beaux arts de Montréal, c’est parce que, depuis le 2 février, cette institution présente l’exposition «Pérou : royaumes du soleil et de la lune». Elle rassemble 370 œuvres d’art issues des différentes civilisations qui se sont succédées dans le pays depuis 3000 ans. Elle se poursuivra jusqu’au 13 juin et sera reprise, l’automne prochain, par le Seattle Art Museum.